May the force be with you !

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Collection n°11
12 masques vintage de la maison César, Sarti et Rubies sous license Star Wars.

Cette collection autour de l’univers Star Wars comprend trois masques de Stormtroopers : un original maison César de 1977, un autre de 1993 et un modèle de fabrication italienne. Elle réunit aussi deux masques d’Hommes des Sables de la maison César, un modèle adulte de 1983 et un modèle enfant de 1977, ainsi que deux masques de Chewbacca, l’un de la maison César pour adultes de 1977 et l’autre de fabrication italienne. On y trouve également un masque de Dark Vador produit par Lucasfilm en 1999, un Z6PO de 1977 (sans étiquette), la coiffe de l’impératrice Padmé Amidala, un masque d’Anakin Skywalker dans la course de pods de 1999 et un Éwok Wicket. Une réunion rare de masques emblématiques issus des grandes licences jeunesse des années 1980, caractérisée par une conservation exceptionnelle, une cohérence thématique remarquable et la présence de pièces devenues très difficiles à trouver. Un ensemble homogène, parfait pour les collectionneurs exigeants, les galeries spécialisées ou les institutions dédiées à la culture populaire.

Il y a des objets qui ne se contentent pas d’exister : ils portent en eux des souvenirs.
Ces masques César, fabriqués à Saumur entre les années 60 et 2000, font partie de ceux‑là. Ils sentent les mercredis après‑midi, les fêtes d’école, les vitrines colorées des bazars, les déguisements improvisés et les éclats de rire d’enfants qui n’existent plus que dans la mémoire.

Chaque masque est un fragment d’époque, un morceau de lumière venu d’un temps où l’on peignait encore à l’aérographe, où les couleurs vibraient sous la main d’un artisan, où le plastique n’était pas un matériau banal mais une promesse de magie.
Certains conservent leur étiquette d’origine, d’autres leur élastique un peu fatigué — comme une cicatrice tendre, la preuve qu’ils ont vécu, qu’ils ont été aimés.

Les accrocher chez soi, c’est ouvrir une petite fenêtre sur l’enfance, sur la culture populaire française, sur ces héros et monstres qui peuplaient nos imaginaires. C’est créer une galerie murale qui ne ressemble à aucune autre, une galerie qui raconte une histoire : la vôtre, la leur, celle d’un savoir‑faire disparu mais jamais oublié.

Légers comme des souvenirs, graphiques comme des affiches de fête foraine, ils se posent au mur en un instant. Et parce qu’ils sont précieux, fragiles, irremplaçables, chacun voyage dans un emballage renforcé, pensé pour protéger ce qu’ils transportent : un peu de notre passé.

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