Les 12 beaux bleus !

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Collection n°17
12 masques de la maison César, collection compléte de 1986. et masques plastique mou de 2010.

Cette collection autour de l'univers des personnages de Peyo est constituée de trois versions du masques du grand schtroumpfs, deux versions du masques de la schtroumpfette, et ses copains, schtroumpfs voleur, bébé schtroumpfs, schtroumpfs clown. Trés bon état général. Réunion remarquable de masques emblématiques issus des grandes licences jeunesse des années 1980.
Cet ensemble se distingue par une qualité de conservation exceptionnelle, une cohérence thématique rare, et la présence de pièces devenues très difficiles à réunir aujourd’hui.
Un lot d’une homogénéité remarquable, idéal pour collectionneurs exigeants, galeries spécialisées ou institutions dédiées à la culture populaire.

Il y a des objets qui ne se contentent pas d’exister : ils portent en eux des souvenirs.
Ces masques César, fabriqués à Saumur entre les années 60 et 2000, font partie de ceux‑là. Ils sentent les mercredis après‑midi, les fêtes d’école, les vitrines colorées des bazars, les déguisements improvisés et les éclats de rire d’enfants qui n’existent plus que dans la mémoire.

Chaque masque est un fragment d’époque, un morceau de lumière venu d’un temps où l’on peignait encore à l’aérographe, où les couleurs vibraient sous la main d’un artisan, où le plastique n’était pas un matériau banal mais une promesse de magie.
Certains conservent leur étiquette d’origine, d’autres leur élastique un peu fatigué — comme une cicatrice tendre, la preuve qu’ils ont vécu, qu’ils ont été aimés.

Les accrocher chez soi, c’est ouvrir une petite fenêtre sur l’enfance, sur la culture populaire française, sur ces héros et monstres qui peuplaient nos imaginaires. C’est créer une galerie murale qui ne ressemble à aucune autre, une galerie qui raconte une histoire : la vôtre, la leur, celle d’un savoir‑faire disparu mais jamais oublié.

Légers comme des souvenirs, graphiques comme des affiches de fête foraine, ils se posent au mur en un instant. Et parce qu’ils sont précieux, fragiles, irremplaçables, chacun voyage dans un emballage renforcé, pensé pour protéger ce qu’ils transportent : un peu de notre passé.

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